Un an après avoir commencé les Conversations carbone, je m’y suis enfin mise : j’ai testé « faire mes courses à vélo » ! Laisser ma voiture à la maison et ainsi réduire ma consommation de carburant et mes émissions de GES.
Neuf mois de report, de procrastination et de mauvaises excuses mais je me suis finalement lancée, stimulée par l’exemple d’une dame qui le fait depuis longtemps !

Mes barrières… ont fini par sauter !

C’est que je me mettais beaucoup de barrières… Les courses en vrac demandent déjà de l’anticipation et de la préparation, comment vais-je mettre tout ça sur mon vélo? Est-ce que des passants mal intentionnés voleront mes courses rangées sur le vélo pendant que je continue ma tournée? Et cette béquille qui penche trop le vélo, il va tomber!
Ces excuses contrebalançaient massivement les effets bénéfiques de l’entreprise. Faire de l’exercice, prendre l’air et le temps d’admirer le paysage. Éviter la recherche laborieuses d’une place de parc en ville le jour du marché, économiser le prix du parking et de l’essence. Réduire mon empreinte carbone.
Qu’est-ce qui m’a fait sortir de ma routine? La boutade involontaire d’une amie! Piquée dans ma fierté, j’ai commencé par aller travailler à vélo. Comme c’était relativement facile, j’ai décidé de me lancer pour les commissions!

Organisation logistique

Faire ses courses à vélo demande organisation et réflexion. Après cette étape, profitez de l'expérience !

La principale difficulté réside en l’organisation logistique sur le vélo. J’ai à disposition 2 sacoches en bâche plutôt rigides (merci Isabelle <3 ), 1 panier métallique solidement attaché au porte-bagage et 1 sac pendu au guidon ; je peux encore éventuellement utiliser mon sac à dos qui pourrait accueillir quelques menus articles.

Arrivée en ville après 12 minutes d’effort en légère montée, je cadenasse mon vélo à l’un des nombreux supports que la ville de Bulle a installés. Merci et, surtout, continuez à développer le réseau cyclable ! J’emmène un 1er sac rangé dans l’une des sacoches pour aller faire mes achats en vrac Au p’tit tout. Ensuite je ramène le sac dans sa sacoche et en prends 2 autres. Départ pour le marché. J’y achète mon pain chez Anne et au Radeau, mes légumes chez Paul et Julie de la ferme Planchy et mon fromage à la laiterie Gremaud. Retour au vélo pour caser tout ça. Avec le dernier sac, réfrigérant, je vais chercher dans mes boîtes la viande de la semaine à la boucherie Moret.

Un travail d’équilibriste

Toute la difficulté réside en l’équilibre des charges pour éviter que le vélo, au retour, ne tangue dangereusement dans les descentes et sur les trop nombreux gendarmes couchés qui jalonnent ma route et entament mes fesses – ABE ;-). Heureusement, Riaz est plus basse que Bulle. J’ai ainsi moins d’efforts à faire au retour, une fois bien chargée de toutes mes commissions de la semaine!

Satisfaction

Maintenant que j’ai commencé et testé faire mes courses à vélo, je suis fière de moi car j’ai enfin franchi les barrières que j’avais érigées devant moi et qui me retenaient de franchir ce cap.

Et vous, qu’est-ce qui vous retient de changer certaines de vos habitudes 😉 ?

J’ai testé… faire mes courses à vélo

4 commentaires sur “J’ai testé… faire mes courses à vélo

  1. Bravo pour le joli défit! Ayant des années d’expérience à vélo par tout les temps, je donne volontiers des petits conseils pour faciliter ce changement. Pouvoir en discuter aide souvent à trouver des solutions. Le plus grand avantage pour moi en ville est la rapidité, car on est plus agile qu’avec une voiture et on trouve toujours une place pour se parquer à proximité des magasins.

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